[114] Cartás, p. 21-23, 25, 70, 71; Becrî, dans les Notices et Extraits, t. XII, p. 574577.

[115] Khochanî, p. 250.

[116] Ibn-Adhârî, t. II, p. 79.

[117] Nowairî, p. 454.

[118] Abd-al-wâhid, p. 14; cf. Ibn-al-Coutîa, fol. 22 r.

[119] Ibn-al-Coutîa, fol. 22 r.-23 r. Dans une tradition rapportée par Maccarî (t. I, p. 900), le caractère de Tâlout se présente sous un jour plus favorable; mais j’ai cru devoir reproduire le récit beaucoup plus circonstancié d’Ibn-al-Coutîa.

[120] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 23 r., Ibn-Adhârî, t. II, p. 82.

[121] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 41, Akhbâr madjmoua, fol. 104 v., Ibn-al-Coutîa, fol. 23 v., 24 r.

[122] Apud Ibn-Adhârî, t. II, p. 73, 74. Dans le premier vers il faut lire raäbto (au lieu de raäito) et râkï’â (au lieu de râkiman); ces deux leçons, les seules véritables, se trouvent dans Maccarî, t. I, p. 220.

[123] Ibn-Adhârî, t. II, p. 93; Maccarî, t. I, p. 223; Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 1.