[144] Le même, ibid., L. II, c. 2, 6.

[145] Le manuscrit d’Alvaro (p. 273 de l’édition de Florez) porte: «Et dum eorum versibus et fabellis mile suis delectamus.» Au lieu de mile, Florez lit mille, sans remarquer que, dans ce cas, l’auteur aurait écrit eorum, et non pas suis. Il faut lire Milesiis.

[146] Alvaro, Indic. lumin., p. 274, 275.

[147] Pour les Cordouans, l’Enéide de Virgile et les Satires d’Horace et de Juvénal, qu’Euloge leur apporta de Navarre, dans l’année 848, furent des nouveautés. Voyez Alvaro, Vita Eulogii, c. 9.

[148] Alvaro, Vita Eulogii, c. 4.

[149] Alvaro, Vita Eulogii, c. 2. Comparez Sharon Turner, History of the Anglo-Saxons, t. III, p. 655.

[150] Isidore de Béja, c. 36; Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 1; Apolog. martyrum, p. 314.

[151] Euloge, Epistola ad Wiliesindum, p. 330.

[152] Alvaro, Indic. lumin., p. 273; Samson, Apolog., L. II, c. 4.

[153] Vice angelicâ canes ingressi.