[224] Euloge, loco laud.; Khochanî, p. 293.—Gomez semble avoir conservé son nom chrétien, mais son fils, qui était aussi employé dans la chancellerie et qui mourut en 911, portait celui d’Omar. Arîb, t. II, p. 153 (Omar ibn-Gomez al-câtib).

[225] Euloge, Epist., p. 330.

[226] C’est ainsi que je crois devoir prononcer le nom qu’Ibn-Adhârî (t. II, p. 97) écrit, sans ajouter les voyelles, Chndlh (Chindolah). Le ch des Arabes répond à l’s des Latins, et le nom propre Sindola se trouve, par exemple, dans un document latin de l’année 908 (apud Villanueva, Viage literario á las iglesias de España, t. XIII, p. 238). C’est probablement le même mot que Suintila (nom que portait un roi visigoth) ou Chintila, comme on trouve dans une charte de 912 (Esp. sagr., t. XXXVII, p. 316).

[227] D’après Ibn-Adhârî, ce Gaton aurait été le frère d’Ordoño Ier. Aucun document latin ne vient à l’appui de cette assertion; mais il est certain que celui qui était alors comte du Bierzo s’appelait Gaton; voyez Florez, Reynas, t. I, p. 79 et Esp. sagr., t. XVI, p. 31, 119.—D’après Ibn-Khaldoun, le roi de Navarre aurait aussi envoyé des troupes au secours de Tolède.

[228] C’était sans doute le nom d’un chef chrétien, tandis que Mousâ était celui d’un chef de renégats.

[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 96—98, 114, 115; Nowairî, p. 463; Ibn-Khaldoun, fol. 9 r.

[230] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 10.

[231] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 5.

[232] Voyez le IIIe Livre du Memor. Sanct. et l’Apologia Martyrum.

[233] Alvaro, Vita Eulogii, c. 10.