[322] Ibn-Haiyân, fol. 70 r., 71 r., 77 v.
[323] Akhbâr madjmoua, fol. 111 v.
[324] Tarîkh Ibn-Habîb, p. 157. Ce livre a été composé à cette époque par un disciple d’Ibn-Habîb, nommé Ibn-abî-’r-ricâ. Voyez mes Recherches, t. I, p. 32, 33.
[325] Ibn-Haiyân, fol. 77 v.
[326] Akhbôr madjmoua, fol. 111 v.; cf. Nowairî, p. 466.
[327] Tarîkh Ibn-Habîb.
[328] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 117.
[329] On sait que les musulmans appellent ainsi les chrétiens.
[330] Tarîkh Ibn-Habîb, p. 158.
[331] Tarîkh Ibn-Habîb, p. 159, 160. Les dernières paroles signifient évidemment que les chrétiens d’Ibn-Hafçoun respecteraient trop l’endroit où se trouvait autrefois leur église pour oser y commettre des meurtres.