[362] Ibn-al-Coutîa, fol. 45 v.; Ibn-Haiyân, fol. 62 v., 63 r.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 129.
[363] Ibn-Haiyân, fol. 98 v., 102 v. Ce chroniqueur veut faire croire que les premières propositions vinrent du côté d’Ibn-Hafçoun; mais la situation dans laquelle se trouvaient les deux partis prouve suffisamment que les premières démarches ont été faites par le sultan.
[364] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 102 v.
[365] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 129.
[366] Aucun sultan n’avait eu tant de vizirs à la fois. Quelquefois il en avait treize. Ibn-Haiyân, fol. 5 r.
[367] Ibn-al-Coutîa, fol. 45 v.—47 r. Ibn-Haiyân (fol. 96 et suiv.) a copié ce récit, mais d’après une rédaction un peu différente, et au lieu de le placer sous l’année 289 de l’Hégire, il l’a placé par erreur sous l’année 287.
[368] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 r.
[369] Sâlimî (apud Maccarî, t. II, p. 97) cite une pièce de vers qu’il attribue à Camar, et d’où l’on pourrait conclure qu’elle avait le mal du pays; mais ces vers sont évidemment d’un homme, et non pas d’une femme.
[370] Ibn-Haiyân, fol. 8 v.-11 r., 97 v.-98; Ibn-Adhârî, t. II, p. 130-132; Maccarî, t. II, p. 97.
[371] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 r.