[17] Tarîkh Ibn-Habîb, p. 160.
[18] Çâid de Tolède, fol. 246 r.
[19] Voyez Homaidî, fol. 47 r. et v. J’ai donné une traduction de ce passage dans le Journ. asiat., Ve série, t. II, p. 93. Comparez aussi sur les réunions dont il est question dans le texte, Abou-’l-mahâsin, t. I, p. 420, 421, et Masoudî, apud Chwolsohn, t. II, p. 622.
[20] Maccarî, t. I, p. 136.
[21] Voyez sur Ibn-Masarra (883-931) le Tarîkh al-hocamâ (apud Amari, Biblioteca Arabo-Sicula, p. 614, 615), Ibn-Khâcân, Matmah, L. II, c. 11 (ce chapitre se trouve aussi chez Maccarî, t. II, p. 376), Homaidî, fol. 27 r., et Ibn-Hazm, apud Maccarî, t. II, p. 121. Le célèbre Zobaidî écrivit un livre pour réfuter les opinions de ce philosophe (Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 61).
[22] Abdérame III, comme nous le raconterons plus loin, fit décapiter un prince de sa famille à cause de ses opinions chiites.
[23] Moralès, qui écrivait sa Corónica general au XVIe siècle, donne une description détaillée et fort pittoresque de cette vallée et de cette caverne (t. III, fol. 3 et 4).
[24] Maccarî, t. II, p. 9, 10, 671, 672.
[25] Les chroniqueurs espagnols, qui ont fort exagéré l’importance des succès remportés par Pélage, prétendent aussi que Monousa fut tué pendant sa retraite. Il est certain au contraire que ce général survécut plusieurs années à sa déroute et qu’il mourut en Cerdagne. Voyez Isidore, c. 58, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, l. 15.
[26] Voyez mes Recherches, t. I, p. 126 et suiv.