[27] Chez Ahmed ibn-abî-Yacoub, qui écrivait vers l’année 890, Mérida (sur le Guadiana) est une ville frontière. Voyez de Goeje, Specimen liter. exhibens descriptionem al-Magribi, p. 16, l. 1-3 du texte arabe.
[28] Voir Mon. Sil., c. 42 à la fin, et Chron. Conimbr. II.
[29] Chron. Albeld., c. 64. L’expression: castra de Nepza, dont se sert ce chroniqueur, signifie les châteaux de la tribu berbère de Nefza, laquelle habitait entre Truxillo et le Guadiana; voyez Ibn-Haiyân, fol. 99 r., et 101 v.
[30] Ibn-Haiyân, fol. 99 r.
[31] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 83 r., et comparez la description de Zamora que donne Masoudî (dans mes Recherches, t. I, p. 181).
[32] Ibn-Haiyân, fol. 98 v.-102 v.; Sampiro, c. 14.
[33] Charte chez Sota, Escr. 1; autre charte (de l’année 993) dans l’Esp. sagr., t. XIX, p. 383.
[34] Charte chez Berganza, t. I, p. 197, col. 2, l. 6.
[35] Mon. Sil., c. 44, 45; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v. J’ai suivi ce dernier auteur pour ce qui concerne la date.
[36] Arîb, t. II, p. 176; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v.