[37] Voyez Arîb, t. II, p. 186, l. 3 et 4.
[38] Arîb, t. II, p. 177, 178; Sampiro, c. 17; Mon. Sil., c. 46, 47.
[39] Nécour était une ville du Rîf marocain, à cinq lieues de la mer.
[40] Voyez mes Recherches, t. II, p. 285, 293, 294.
[41] Voyez ce que j’ai dit sur le texte et le sens de ces vers, dans les Annales de Gœttingue, année 1858, p. 1091, 1092, en rendant compte de l’Ibn-Khaldoun de M. de Slane.
[42] Arîb, t. I, p. 177, 178; Becrî, p. 94-97 éd. de Slane; Ibn-Adhârî, t. I, p. 178-183; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. I, p. 282-285 du texte.
[43] Mon. Sil., c. 47.
[44] Arîb, t. II, p. 179.
[45] Le texte d’Arîb montre que telle est la véritable leçon, mais on ignore la situation de cet endroit.
[46] Arîb, t. II, p. 179-181; Sampiro, c. 18.