[281] Parmi les femmes qui avaient apporté du lin à filer aux filles de Motamid, se trouvait la fille d’un arîf ou huissier de l’ex-roi de Séville.

[282] Abd-al-wâhid, p. 109.

[283] Abbad., t. II, p. 147-149.

[284] Voyez le poème d’Ibn-al-labbâna, Abbad., t. I, p. 319, 320, et mon commentaire, ibid., p. 366 et suiv.

[285] Montemayor, près de Marbella, est aujourd’hui ce que les Espagnols appellent un despoblado, un endroit inhabité.

[286] Abbad., t. II, p. 228, 229; t. I, p. 64.

[287] Abbad., t. I, p. 66.

[288] Abbad., t. I, p. 63.

[289] Djarîr était le poète favori du calife Abdalmélic, fils de Merwân.

[290] Abbad., t. I, p. 310, 311.