[51] Voyez mes Recherches, t. I, p. 245.

[52] Voyez Abbad., t. I, p. 51.

[53] Voyez sur Abou-’l-Fotouh Thâbit ibn-Mohammed al-Djordjânî, outre l’article d’Ibn-al-Khatîb, ceux que lui ont consacrés Soyoutî, dans son Dictionnaire biographique des grammairiens, et Homaidî. Comparez aussi l’article sur Modjéhid, dans Dhabbî (man. de la Société asiatique).

[54] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 114 r. et v. (article sur Abou-’l-Fotouh).

[55] Abd-al-wâhid, p. 44, 65; Abbad., t. II, p. 33, 34, 207, 217. Cf. Ibn-al-Khatîb, fol. 114 v.

[56] Ibn-al-Khatîb, fol. 114 v.-115 v.

[57] Cette date se trouve chez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 224 v.

[58] Cet endroit n’existe plus, à ce qu’il paraît.

[59] Abd-al-wâhid écrit ce nom Sacât, d’autres l’écrivent Sacout, ou, d’après la prononciation des Arabes d’Espagne, Sacôt (prononcez le t). Je crois donc que la voyelle longue dans la seconde syllabe a un son intermédiaire entre l’â et l’ô. En français on peut rendre ce son par la diphthongue au.

[60] D’après Ibn-Khaldoun, il alla à Comarès, mais j’ai cru devoir suivre Homaidî.