[141] Abbad., t. I, p. 388.
[142] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 158 v., 159 r.
[143] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 159 r.-160 r.; Ibn-Haiyân, ibid., fol. 160 r. et v.; poème d’Ibn-al-Cacîra, apud Ibn-al-Khatîb, man. P., fol. 51 r. et v.; Ibn-Khaldoun, fol. 25 v. Ce dernier auteur se trompe quand il dit que la prise de Cordoue eut lieu en 461, car Ibn-Bassâm dit: vers la fin de 462. C’est aussi à tort qu’il affirme qu’Abou-’l-Walîd était déjà mort à cette époque; Abd-al-wâhid (p. 43) est tombé dans la même erreur.
[144] Abbad., t. I, p. 46.
[145] Abbad., t, I, p. 322; Lucas de Tuy, p. 100.
[146] Abbad., t. I, p. 46-48, 322-324; t. II, p. 35, 122.
[147] Abbad., t. II, p. 16, 122 (cf. 68); Abd-al-wâhid, p. 90. D’après Ibn-Khaldoun, dans son chapitre sur les Beni-Djahwar, Motamid aurait repris Cordoue en 469 de l’Hégire; mais j’ai cru devoir suivre Abd-al-wâhid, parce que cet auteur donne le jour du mois et de la semaine.
[148] Chron. Compost., p. 327.
[149] Voyez Abbad., t. II, p. 89.
[150] Abd-al-wâhid, p. 83-85.—Vers l’an 1466, raconte Cascalès (Discursos históricos de Murcia, fol. 118), Boabdil al-Zagal joua un jour aux échecs avec don Pedro Fajardo, le gouverneur de Lorca. L’enjeu de l’Espagnol était Lorca, et celui du Maure Almérie. Le dernier gagna la partie, mais don Pedro Fajardo, moins loyal qu’Alphonse VI, lui fit faux bond. Cascalès cite à ce sujet une ancienne romance.