[181] Abbad., t. II, p. 37.
[182] Abbad., t. II, p. 8, 189 etc.
[183] Bâdîs étant mort en 1073, ses Etats avaient été divisés entre ses deux petits-fils, Abdallâh et Temîm. Le premier avait reçu Grenade, le second Malaga.
[184] Les auteurs qui disent que Motamid lui-même se rendit auprès de Yousof, me semblent avoir confondu la première expédition du monarque africain avec la seconde.
[185] Voyez Abbad., t. II, p. 27.
[186] Ibn-al-Abbâr, dans mes Recherches, t. I, p. 173, 174 de la 1re édition. Voyez aussi Abbad., t. I, p. 169, 175 (vers de Râdhî), t. II, p. 37, 191-193, 231.
[187] Ibn-al-Abbâr, ubi supra; Abbad., t. II, p. 22, 193; Abd-al-wâhid, p. 91.
[188] Le calife Hâroun ar-Rachîd avait répondu à peu près de la même manière à une lettre de l’empereur Nicéphore. Au reste, les auteurs qui font citer à Yousof un vers de Motanabbî, ont pris une citation d’un historien pour une partie de la réponse du monarque. Yousof était trop illettré pour être en état de citer des vers de Motanabbî.
[189] Abbad., t. II, p. 22; Abou-’l-Haddjâdj Baiyâsî, apud Ibn-Khallicân, XII, 16. D’après d’autres auteurs, Alphonse aurait proposé le lundi, le samedi étant la fête des juifs.
[190] Abbad., t. II, p. 23, 38.