[231] Holal, fol. 30 v.-31 v., 34 r., 39 r. et v.; Ibn-al-Abbâr p. 225 (chez cet auteur le jour du mois ne concorde pas avec celui de la semaine); Cartâs, p. 104.—Imâd-ad-daula resta en possession de Rueda jusqu’en 1130, qu’il mourut. Dix ans plus tard, son fils et successeur Saif-ad-daula céda la forteresse à Alphonse VII.
[232] Abd-al-wâhid, p. 122.
[233] Abd-al-wâhid, p. 127.
[234] Ibn-Khâcân, dans son chapitre sur Abou-Mohammed ibn-al-Djobair, a copié une touchante épître que cet homme de lettres adressa sur ce sujet à Ibn-Hamdîn.
[235] Maccarî, t. I, p. 299; comparez t. II, p. 360, 361, 472.
[236] Chron. Adef. Imper., c. 91.
[237] «Le monde touche à sa fin, disait le poète Ibn-al-Binnî, puisqu’Ibn-Hamdîn nous promet des récompenses. Les étoiles sont encore plus à notre portée que son argent.»—Abd-al-wâhid, p. 123.
[238] Voyez Ibn-Khâcân, apud Maccarî, t. II, p. 590.
[239] Maccarî, t. II, p. 303.
[240] Maccarî, t. II, p. 303, 304; Abd-al-wâhid, p. 123.