Dans la rumeur des abeilles,

Et je retrouve, en méditant, l’orgueil,

O sourire, et tes merveilles.

Sur ce vieux banc, je retrouve l’espoir

Et la tendresse des aubes :

Je veux, ayant vécu de l’aube au soir,

Vivre aussi du soir à l’aube.

Le présent rit à l’abri du passé

Et lui emprunte ses songes :

Le renouveau d’octobre a des pensées