Douces comme des mensonges.

O vieux jardin, je vous referai tel

Qu’en vos nobles jours de grâce ;

J’effacerai tous les signes de gel

Qui meurtrissaient votre face.

III

Voilà toutes les fleurs, qui passaient dans les rues,

En ce matin équivoque de mai.

Viens, leurs demeures me sont connues :

Nous les retrouverons aux jardins du passé.