Frappe et plie, pèlerin, tes épaules pensives :

Le moulin tourne et la mélancolie des oies

Écrit ta destinée sur l’horizon sanglant.

Heure, ami, crépuscule, et le plaisir des mules

Et les pleurs de la roue et l’ange qui s’envole :

Ferme tes poings, dors-toi dans l’astre de ton rêve :

L’escadre des méduses tombe et crève sur les grèves.

1895

XI
RONDEAU LYRIQUE

Les cœurs dorment dans des coffrets