Se promènent à travers les naissantes étoiles

Et leurs ailes se gonflent, amoureuses et timides,

Sous le vent qui les porte aux rives d’Atlantide ;

Une lueur d’amour s’allume comme un adieu

A la croix des clochers qui semblent tout en feu

Et à la cime hautaine et frêle des peupliers :

Le jour est pâle ainsi qu’une femme oubliée

Qui peigne à la fenêtre lentement ses cheveux.

Heure incertaine, heure charmante et triste : les heures

Meurent quand ton parfum, fraîche et dernière fleur,