Aimez l’heure dont l’œil est grave et dont la main

Est pleine des parfums qu’on sentira demain ;

Aimez l’heure incertaine où la mort se promène,

Où la vie, fatiguée d’une journée humaine,

Entend déjà chanter, tout au fond du silence,

L’heure des soleils nouveaux et l’heure des renaissances !

LE VIEUX COFFRET

I
SONGE

Je voudrais t’emporter dans un monde nouveau

Parmi d’autres maisons et d’autres paysages