Fleurir, ardente fleur, au sein de ta verdure.

L’ombre devint plus fraîche : un frisson de plaisir

Enchanta les deux cœurs et toute la nature.

O Forêt, souviens-toi de ceux qui sont venus

Un jour d’été fouler tes herbes solitaires

Et contempler, distraits, tes arbres ingénus

Et le pâle océan de tes vertes fougères.

V
L’ÉCRIN

LE COLLIER

Voici le beau collier des tendres souvenirs