HOMMAGE

A Filiger, là-bas, dans sa maison des grèves,

A Filiger qui peint des fresques pour les cieux

Et qui rêve en silence aux saintes dont les yeux

Sont calmes comme des lunes et cruels comme des glaives.

DÉDICACE

O pérégrines qui cheminez songeuses,

Songeant peut-être à des roses lointaines,

Pendant que la poussière et le soleil des plaines

Ont brûlé vos bras nus et votre âme incertaine,