A ceux qui ont sculpté la belle sainte en bois
Qui est représentée les mains jointes et morte.
Je songerai à ceux qui ont fondu le bronze
Des cloches où l’on jetait un petit agneau d’or,
A ceux qui ont creusé, en l’an mil deux cent onze,
Le caveau où repose saint Roch, comme un trésor ;
A ceux qui ont tissé la tunique de lin
Pendue sous un rideau à gauche de l’autel ;
A ceux qui ont chanté au livre du lutrin ;
A ceux qui ont doré les fermoirs du missel.