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(Les syllabes soulignées ne comptent pas dans la mesure du vers.)

Si le vers manque d’une syllabe on y supplée :

J’irai me plaindre

J’irai me plaindre

(6) Au duc de Bourbon (duque)

Mais de par la musique ces trois derniers petits vers n’en forment en réalité qu’un seul de 15 syllabes :

J’irai me plaindre, j’irai me plaindre au duque de Bourbon[204].

[204] Voir plus haut le chapitre sur le vers libre. La chanson populaire et la ronde justifient assurément les vers de 13, 14, 15 syllabes et plus. Je consigne ici ce rapprochement qui m’avait échappé tout d’abord.

Je crois que l’on peut noter, d’après les derniers vers cités, deux rythmes particuliers dans la poésie populaire, l’un binaire, rythme de marche, l’autre ternaire, rythme de danse :