—Chez qui?

—Chez madame veuve Dieulafait d’Oudart.

—Oh! le blagueur!... Et moi qui l’écoute!...

—Il conviendrait, dit-il, que je fisse prévenir cette dame que je ne dîne pas chez elle.

—Courons-y tous les deux! dit Louise.

Cependant il tergiversa; le temps s’écoula. Raymonde attendait Alex à l’hôtel: Alex ne parvenait point à l’oublier. Le pire était qu’il tâchait d’«arranger les choses».

Pour satisfaire Louise d’abord, il courut avec elle rue Férou.

Louise devait l’attendre dans la rue pendant qu’il irait prendre congé de «madame veuve Dieulafait d’Oudart». Mais, tout à coup, il se ravise et introduit Louise par l’entrée particulière, sous le prétexte de se donner le temps de prendre congé dans les formes.

—Un petit quart d’heure!... enferme-toi au verrou!...

«Quinze minutes, mettons-en vingt, pense Alex, j’ai le temps, à l’aide d’un rapide sapin, d’aller rue Monsieur-le-Prince, administrer Raymonde!...»