La porte donnant sur le palier fut vivement ouverte. Une tête d'homme parut, qui inspecta d'un clin d'œil toute la pièce. Geneviève crut mourir. Elle avait vu Marie-Joseph.
Elle n'eut certainement pas la force de crier. Il était près d'elle. Il disait:
—Il le fallait bien! il le fallait bien! Depuis le temps que je vous attends... Je vous aime... Je vous aime... Geneviève!
Elle ramassa ses forces pour lui dire:
—Vous êtes perdu! allez-vous-en: vos tantes sont en face, chez Roche...
—Allons donc! dit-il; vous voulez me faire peur: mes tantes sont au diable. En tout cas, je les y envoie...
—Mais la mienne, la mienne! ma tante sort d'ici.
—Je le sais bien! c'est pour ça que j'y suis!
—Vous êtes fou!
—Je ne dis pas non, mais je vous aime!...