[121]Les cryptogames du Sahara sont encore moins connus que les phanérogames ; on trouvera, dans le Bull. de la Soc. Mycologique de France, plusieurs notes de Patouillard sur les champignons du grand désert africain. Un pyrénomycète (Poronia) est connu en Nubie et sur le littoral atlantique.

[122]Je laisse complètement de côté ce qui a trait au karité et aux lianes à caoutchouc, dont l’aire d’habitat est plus méridionale. — Les cultures vivrières ont d’ailleurs un intérêt plus immédiat ; elles seules permettent un accroissement rapide de la population quand un pays est vraiment peuplé, tout le reste vient facilement.

[123]G. Rolland, Hydrologie du Sahara Algérien. — Mission A. Choisy, 1895, p. 7.

[124]Ou tekhaouit, selle de femme. On en trouvera un croquis et une description détaillée dans Benhazera (Six mois chez les Touaregs, p. 39).

[125]Foureau, Essai de catalogue des noms arabes et berbères de quelques plantes, arbustes et arbres algériens et sahariens, Paris, 1896.

[126]D’après Foureau (Cat., p. 29), mrokba ou merkeba désignerait aussi le Scabiosa camelorum Coss., plante du Sud algérien qui n’est pas connue au Sahara. Elle s’éloigne, par tous ses caractères, des graminées précédentes.

[127]En dehors des ouvrages relatifs au Sahara et au Soudan cités plus haut, j’ai pris quelques renseignements dans Bentham et Hooker, Genera plantarum, et dans Engler-Prantl, Pflanzen Familien.

[128]A. Chevalier, Bull. Soc. Bot. de France, IV, 6, 1906, p. 480-496.

[129]La véritable « myrrhe » provient d’une espèce voisine.

[130]Bull. Soc. Bot. de France, [IV], 7, 1907, p. 252-257.