[111]ἔδαφος = sol. Schimper, Plant-Geography upon a physiological basis, Oxford, 1903, p. 3. — Ce néologisme s’applique aussi bien aux particularités botaniques qui dépendent de détails topographiques, qu’à celles qui ont pour cause la constitution physique ou chimique du sol.
[112]Cosson a donné, épars dans diverses autres notes, de nombreux renseignements sur la flore du Sahara.
[113]Un genre de Scrophulariées, Lafuentea, n’était connu que par une seule espèce d’Andalousie. Battandier a décrit récemment une seconde espèce de ce genre (L. ovalifolia) de l’Adr’ar’ des Ifor’as, qui est bien loin de la Méditerranée.
[114]Massart, Un voyage botanique au Sahara, Bull. de la Soc. Bot. de Belgique, XXXVII, 1898, p. 202-339, 7 planches.
[115]Le règne végétal en Algérie. Revue Scientifique, [2], XVI, 1879, p. 1205-1217.
[116]Grisebach, La Végétation du Globe, trad. Tchiatcheff, 1878, II, p. 111. — O. Drude, Manuel de Géographie botanique, trad. Poirault, 1897, p. 426.
[117]Battandier et Trabut, L’Algérie, Paris, 1898, p. 355.
[118]N’si, graminées de petite taille, du groupe des Stipées. — Acheb, toutes les autres plantes dont la venue est à la merci d’une averse.
[119]Maury, Assoc. franç. Av. Sciences, Toulouse, 1887. — Massart, l. c., et La Biologie de la végétation sur le littoral belge, Bull. Soc. Bot. de Belgique, XXXII, 1893.
[120]Mentha sylvestris est le na’na’ des Arabes qui joue un grand rôle dans la préparation du thé. Le mot tamahek, ennar’nar’ qui est visiblement le même, semble bien indiquer que la plante a été introduite.