[23]Cortier, De Tombouctou à Taoudenni, La Géographie, XIX, 1906, p. 317. — Cauvin, Société de Géographie commerciale de Paris, XXX, août-sept. 1908.

[24]R. Arnaud, Rens. col. Comité de l’Afr. fr., XVII, mai 1907, p. 123.

[25]La Géographie, XII, octobre 1905, p. 218.

[26]Barth, Reisen, I, p. 333. Les noms sont bien reconnaissables : Tarhadjit : Tar’azi ; Ne-ssua : In Azaoua ; Tagerèra : Tagrira ; El Arh-ssul : El R’essour ; vallée d’Erararem ; Od Igharghar ; Serser : Zazir ; Temârhasset : Tamanr’asset ; Utul : Outoul. Les distances indiquées sont bonnes : de l’oued Outoul à In Salah, il y a quelques confusions.

[27]Le lieutenant Halphen a récemment reconnu le point d’eau d’Ilifek, au S.W. d’In Azaoua. Les renseignements détaillés font encore défaut.

[28]Six mois chez les Touaregs du Ahaggar, Alger, 1908, p. 205-208.

[29]Dinaux, Rens. col. Comité de l’Afr. fr., mars 1908, p. 80. — Cortier, D’une rive à l’autre du Sahara, Paris, 1908, p. 129.

[30]Laperrine, Nieger, Rens. col. Comité de l’Afr. fr., février 1905. — Villate, La Géographie, XII, octobre 1905.

[31]Voinot, Bull. du Com. de l’Afr. fr., mars, avril, août, sept., oct. 1908.

[32]Sur la carte hypsométrique ([Pl. I]), l’Oudan a été marqué par inadvertance à l’est de l’Igharghar.