[33]Dinaux, Rens. col. Comité de l’Afr. fr., 1908, p. 76-85. — Arnaud et Cortier, Nos confins Sahariens, Paris, 1908.
[34]Ce nom d’Igharghar se trouve ainsi deux fois, au nord et au sud de la Coudia. Il est sans doute une simple variante du nom commun ir’azar, synonyme berbère de oued.
[35]Esquisse du Sahara Algérien, à 1/2500000 (Gouvernement général. Alger, 1907).
[36]Les bœufs sont certainement un peu plus nombreux que ne l’indique ce tableau : Motylinski en a compté 37 dans un seul troupeau. Il y a une douzaine de chevaux dans l’Ahaggar. Les ânes sont très nombreux.
[37]Les Touaregs du nord prononcent et écrivent Ad’ar’ (Benhazera, l. c., p. 191). Mais, les habitants du pays et les Touaregs du sud en général, écrivent Adr’ar’ (Cortier, l. c., p. 253). Motylinski admet cette dernière orthographe.
[38]E.-F. Gautier, La Géographie, XV, 1, 1907, p. 1-28.
[39]Cortier, La Géographie, XVII, 1908, p. 265-280. — D’une rive à l’autre du Sahara, Paris, 1908. — Dinaux, Renseignements coloniaux publiés par le Comité de l’Afrique française, mars 1908. — Combemorel, id., janvier 1909.
[40]La valeur de l’argent dans ces pays sera à peu près fixée par les salaires ; à l’Ahaggar, la journée de travail d’un jardinier lui est payée au plus 0 fr. 625.
[41]Gautier, l. c. p. 26. — R. Arnaud, Renseignements coloniaux publiés par le Comité de l’Afr. fr., avril 1907, p. 93-94. — Cortier, D’une rive à l’autre..., p. 203-210 et 378-381.
[42]D’après Jean. Posth indique plus d’un siècle pour leur arrivée en Asbin.