[43]Jean, Les Touaregs du Sud-Est. L’Aïr. Paris, 1908.

[44]Fouqué, Santorin et ses éruptions, 1879, p. 41. — Lacroix, La Montagne Pelée et ses éruptions, 1904.

[45]Du verbe koré, conduire. Le mot goulbi s’applique aux grandes vallées ou aux grandes masses d’eau, il est l’équivalent de l’arabe beh’ar. Ir’azar ou ar’azar (dialecte d’Aïr) est le synonyme Tamachek de oued ; il devient Ir’ahar dans l’Ahaggar, et Ir’achar dans l’Adr’ar’.

[46]Pasquier, in R. Arnaud, Rens. col. du Comité Afr. fr., mai 1907, p. 123.

[47]Talak veut dire argile en Tamachek.

[48]Gadel, Notes sur l’Aïr, Bull. de la Soc. de Géogr. de l’A. O. F., t. I, Dakar, 1907.

[49]150 cases en tout. — Il y aurait des citronniers dans ces villages. Jean, l. c., p. 132, 133.

[50]Près de Takaredei, à 25 km. N.W. d’Agadez, un cimetière important serait la dernière trace d’une ville occupée jadis par les Icherifan et les Iberkoran. A la suite d’un combat malheureux contre les Kel Gress, les Iberkoran se seraient réfugiés chez les Oulimminden, les Icherifan à In Gall. D’après les renseignements que j’avais recueillis, ces faits remonteraient à l’époque des premiers sultans d’Agadez, à une date beaucoup plus ancienne que celle qui est indiquée par Posth, qui donne les Icherifan comme de nouveaux venus en Aïr.

[51]Ce n’est que depuis 1906, qu’une garnison est installée définitivement à Agadez. Les années précédentes, depuis 1904, les tirailleurs n’y avaient fait que des séjours de quelques semaines ou de quelques mois (Jean, l. c. — Cauvin. Bull. de la Soc. de Géogr. commerciale, 1908).

[52]D’après Barth, Agadez aurait été fondé en 1460.