Fig. 33. — Coupe de la falaise de Bouza. — Adr’ar’ de Tahoua.
1, Argiles blanches visibles sur 10 m. ; 2, Banc d’oolithes ferrugineuses (0,25) ; 3, Argiles blanches, maculées de lie de vin (10 m.) ; 4, Roche latéritique (1 m.) manquant sur une partie du premier plateau ; 5, Argiles feuilletées avec gypse (12 m.) ; 6, Banc calcaire très fossilifère (0,10) ; 7, Argiles feuilletées avec gypse (3 m.) ; 8, Roche latéritique (0,50).
J’ai pu relever quelques coupes avec détail.
Près de Bouza, le long de la falaise à laquelle est adossé le poste[72], on rencontre successivement, de bas en haut, les niveaux suivants ([fig. 33]) :
1o Argiles blanches visibles sur une dizaine de mètres, elles contiennent des traces de grands bivalves.
2o Un banc d’oolithes ferrugineuses, 0,25.
3o Argiles blanches, se maculant de rouge et de lie de vin surtout vers le sommet (10 m.) Ces argiles contiennent de nombreux grains de sable quartzeux.
Formations latéritiques (2 m.) ; formation assez complexe ; certaines veines sont formées d’oolithes ferrugineuses, indiquant un produit de décalcification ; d’autres, à grain plus fin, contiennent des empreintes de roseaux.
Cette couche résistante forme le couronnement d’un premier plateau qui porte le village de Bouza ; elle disparaît rapidement vers l’est avant la seconde falaise qui se montre à quelques kilomètres.