Quant au portrait de l'homme, nous en avons esquissé assez de traits dans le cours de cette Étude, pour qu'il ne soit pas nécessaire de les rassembler encore une fois. Un dernier trait achèvera de mettre en relief sa physionomie morale: c'est que, pendant sa longue carrière de poëte, Gombauld se souvint toujours de sa noble origine; et qu'il réalisa le type du personnage de Cour que son confrère Faret a longuement décrit sous le titre de l'Honneste homme.

TABLE DES MATIÈRES

Introduction[1]
I.Jeunesse et débuts littéraires de Gombauld (1570-1620)[3]
II.L'Endymion et l'Amaranthe (1620-1630)[18]
III.Portrait de Gombauld.—Relations avec Richelieu et lechancelier Séguier.—Les Danaïdes (1630-1642)[44]
IV.Détresse de Gombauld (1642).—Recueil de poésies(1646).—Sonnets et lettres[67]
V.Recueil des épigrammes.—Poésies inédites (1657)[81]
VI.Dernières années de Gombauld.—Traités posthumes.—Conclusion(1657-1666)[89]

OBSERVATION

Nous avons reconnu, en parcourant le Recueil de Sercy, que plusieurs des épigrammes signalées comme inédites par M. Blanchemain sont imprimées dans ce Recueil, les unes anonymes, comme celle à de l'Isle sur son procureur; les autres signées d'initiales, comme le no II, S. F. R. C.; le no V, D. M. (De Montereul?); le no VI, Sc. (Scudéry?).

Poitiers.—Imprimerie générale de l'Ouest.