Que son cœur est contraire à ses propres désirs.
Ce sont là des sonnets de grand style; celui-ci est beaucoup plus délicat, et la chute en devait plaire aux dames et damoiselles de la brillante cour de Marie:
Amour, dispense-moy de servir davantage;
Il est temps désormais de vivre en liberté.
Veux-tu qu'en ce dédale où je suis escarté,
Je rende à ton empire un éternel hommage?
Va, triomphe à ton gré de la fleur de mon âge,
Et riche du butin que tu m'as emporté,
Laisse à la fin mon cœur comme un lieu déserté,
Dont tu ne peux tirer ny profit ny dommage.