La celeste Conquette-Ingenue fut toujrs aussi juste que belle & sensible: qu'On ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.

Elle se mit sur le ventre, ét lui dit: "Mon second Amì! pommade-moi: Mon premiér Ami a eü le pucelage de mon Bijou; il est juste que tu aies celui de ma Rosète; mon Papa sûrement m'approuvera? "O Deesse! (repondit Timorì, en lui inserant de la pomade dans l'anus avec une canule), que tu es raisonable! Il aura le Conin, Moi la Rosète, ét nous jouiront chacun d'une fouterie à nous-seuls". Timorì enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère Fille, et après de vives saccades, il dechargea, en s'écriant: "Foutre! foutre! quel cùl.. quel plaisir des Dieux"! Et il se pâma… Il fut épuisé, ét de sperme ét de forces, par ce coup seul… Aussi se rapela-t-il, à mon grand contentement, qu'il était atendu à 7 heures. Il laissa l'amoureuse Conquète-Ingenue étendue sur le lit, après l'avoir remise sur le dos, afin de Lui donner quelques coups de langue au Con, pour baisér d'adieu. Il aluma sa bougie, sortit, ét tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, ét je m'élançai sur mon adorable Fille, que les trois dardemens de langue avaient émue, ét dont le Con oscillait vivement. "Quoi! vous étiéz là? "Oui, ma Divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une érection terrible! "Adoré Papa, foutéz… foutéz-moi! (ét c'est la première-fois de sa vie qu'elle prononçait ce mot); je n'en puis plus moi-même"… Elle me saisit le vit, ét se le mit dans le Connin: "Pousse! (me disait-elle): Il entre.. Pousse! vit de Dieu! vit paternel! émets du foutre dáns le Con de ta Fille"!… En parlant ainsi, elle remuait tellement du cùl, que je me trouvai biéntôt au fond de son Connin. Vive la fouterie ordinaire! c'est la meilleure manière des quarante! J'avais la bouche, la langue, les blancs tetins de ma Fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans Une Femme qu'On fout, ses doux propos: "Chër Vit! Vit divin! comme il me chatouille le Con!… Pousse!.. Hâ! Bougre! je me pâme… Je dechar…arge du fou…outre!… Ta langue! chër Amant! Enconneur adoré!… Hò je redecharge, Fous Sacrébougre! Suce… mordille-moi les tetons"!;;; Je dechargeai delicieusemt à la seconde émission de ma celeste Fille. Au fond de son étroit Connin, je me sentis adorablement pincé par ce que le Vulgaire appelle le clitoris, ét les Gens de l'art, le bas du conceptoire ou de la Matrice; cet organe de volupté, qui n'est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l'engin dechargeant… Et cette idée delirante, en me voyant sur la plüs belle des Femmes, renversée sur le dos, bién enconnée, se pâmant de plaisir, "Je fous ma Fille… Je lui decharge dans le Con… Nos foutres mêlés peuvent lui faire un Enfant tout de moi… Je fais cocù le gueux, le scelerat de Vituègre! Je fous sa Femme, qu'il croit morte, qu'il n'a jamais foutue… Nous La foutons, Timorì ét Moi, l'Un en Con, l'Autre en cùl, tandis que le vil Jeanfoutre se branle le vit à sa divine intention… Il la croit écartelée par le Vit-timon de son exécrable Moine… ét son étroit Conin decharge avec nous, comme celui d'une Princesse, foutue par Un Jeune Garde-du-corps!… Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté…..

Ma Fille me fit déconner: "J'en suis pleine, me dit-elle; le devant, le derrière; il faut que je me purifie". Je courus lui chercher de l'eau tiède chéz son Hôtesse, Mad. Brideconin, que je trouvai seule auprès du feu, des tetons blancs comme neige découverts. Je les baisaí, pris l'eau qui chauffait pour elle. Son Mari me dit: "Je viéns de le Luì mettre, à l'intention de votre Fille, la charmante Mad. Poilsoyeux (nom que je lui avais donné, pour qu'elle ne portât pas celui de son ìnfame Mari). Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma Deïté. Il y avait un peu de sang à la rosette, ét même au Conin. "Hé! quoi, ma Delicieuse, tu as donc encore souffert? "Oui, mon chër Bourreau: mais le plaisir l'a toujours emporté, même en cùl"… Conquette purifiee, me dit: "J'étais si pressée de jouir avec vous, que je n'ai pas pris le temps, Papa-Sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s'est passé entre Moi ét Timorì? "J'ai aussi bién des choses à vous dire là-dessus, mon Ange: mais nous alons souper. Vous avéz besoin de repos, ét Moi aussi; ce sera pour demain"… Je lui donnai la langue; elle me darda la siénne; je baisaí les boutons rose de ses tetons, ét nous alames nous mettre à table.

Pendant le soupér, je racontai à M. ét Mad. Brideconin ce qu'il falait qu'ils sçussent de la prétendue mort de Mad. Poilsoyeux, afin qu'ils ne la compromîssent jamais. Pendant le repas, notre Porteur-d'eau ét sa Femme placèrent le lit de ma Fille dans mon magasin; ét dès qu'il fut arrangé, nous y descendimes ensemble. Ma belle Amie me dit: "Je crois que j'aurai peur: priéz Mad. Brideconin de venir coucher avec Moi"? "Je vais rester, ma Reine. "Hâ! j'aime bién mieux cela! non pour jouir; mais pour que mon Amant-papa s'endorme sur les tetons de la Femme de Vitnègre, pendant qu'il se morfondra, ou qu'il ne .. qu'un de mes vieux souliérs. "Ma divine Fille? (repris-je), je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous".

Je deshabillai ma Deesse come Une Nouvelle-mariée, baisant tout ce que je decouvrais. Tous-deux au lit, je l'assis sur mon vit:

XVIII Chapitre.

Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconnée.

Ami Lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plüs savoureuse volupté, en me rappelant ces momens enchanteurs, que m'a procurés ma Conquette-Ingenue-L**!

"Appuie lentement, ma Reine; que je t'enfile sans limer"? Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis: "Tu sais, très-cherie Fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes sentimens divins à mon égad, m'ont penetré de reconnaissance ét d'admiration… J'approuve entièrement que tu ayes donné à Timorì le pucelage de ton beau cùl. J'accepte avec transport ton dévoûment pour Moi. Mais, celeste Fille! c'est à ton interêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétens pas, tel qu'Un Sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras Un Payeur. Lequel des trois Hommes auxquels ton pucelage était vendu, aurais-tu préferé? "Le plüs honnête, incomparable Papa: mais c'est justement Celui quì l'a le plûs gros. "Je te ferai donc élargir le Bijou par Un gros Homme de ma connaissance: Il n'est pas aimable: mais Un Homme aimable pourrait t'épuiser, en te fesant trop decharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; Un Fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni Moi, ni Timorì ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit asséz gros; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j'ai plusieurs Ressources… Je sonderai Celui que tu préfères; puis les deux Autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés: Je sais leur adresse; je ne nous compromettraí pas. Je ne te demande que de la soumission? "Entière! divin Papa". Elle se tremoussa un peu, ét dechargea. "S'il te surviént beaucoup de temperament, comme je crois l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée!…. Je ne suis plus d'un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis Jeunesgens, graduant la grosseur des vits".