— En voilà… du foutre… plein votre con… Reine des vits… et des dieux, s'écria Traitdamour!…

Et je sentais les oscillations de son gros vit qui éjaculait… Enfin, je déchargeai moi-même. Ma fille, inondée de foutre, trémoussait rapidement:

— Con satiné de mon vit (m'écriai-je), que tu es délicieux!…

Mme Vitnègre émettait encore, quand Traitdamour décula…

Ce mouvement la fit redécharger… Le bougre se lavait d'eau tiède. Conquette, dans le con de laquelle je laissais osciller mon vit après décharge, gigotait, trémoussait, tremblotait sous moi. Connète m'avait quitté les couilles. Traitdamour, toujours bandant, était revenu vers nous.

— Fous-la-moi tout chaud (lui dis-je); elle décharge encore… Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du bourdon d'amour.

Elle m'obéit. Mais Minone, déculée, déconnée, lavée, était libre. Elle vint remplacer Connète, en me demandant si cela ne signifiait pas tout uniment de chatouiller les couilles de son frère pendant qu'il foutait ma maîtresse?… Cordaboyau cependant et Brisemote happaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma fille.

Mais tout finit. Mme Vitnègre cessa de décharger. On la déconna. Traitdamour la mit au bidet. Elle se couvrit modestement le con et les tétons; puis elle dit aux deux fillettes:

— Mes bonnes amies, allons aider mon hôtesse, pour le souper!

Elles y coururent.