— Ma raisonnable enfant, disait-elle à Lucie renversée sur le dos, et qu'on troussait, il est doux d'avoir 6 mille fr. de rente!… Cinq cents francs par mois! ajouta-t-elle en la pommadant… Et foncières, ma chère nièce! (dirigeant le gros membre dans sa fente).
Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.
Vint ensuite Annette, la seconde. Sa mère l'exhorta, la pommada, insérant son index onctué le plus profondément possible, pour frayer la route. Elle introduisit le membre dans la fente ainsi préparée. Cependant Annette, perforée, jeta les hauts cris. Mais ils n'arrêtèrent pas Fysitère, dont Mme Linars caressait la queue poilue, qui frétillait vivement.
— Ah! maman! (lui dit-il) mets-toi sur moi, et te l'enfonce dans ta conque; tu auras bien du plaisir!
Elle le fit, et fut si ravie qu'elle appela sa fille aînée et les chambrières, pour leur procurer les mêmes délices.
Annette suffisamment ramonée, et demandant grâce, Geoline la remmena, pour laver le sang et le sperme, dont son bijou était barbouillé; et Mme Linars alla chercher Sophie, sa seconde fille. Geoline et Marète l'apportèrent nue assise sur leurs mains jointes. Mme Linars la pommada; puis elle intromit. Geoline s'enfila avec la queue poilue, au refus d'Adélaïde, l'épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissements au premier assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut cependant ensanglantée. Geoline se fourgonna de la queue à poil durant toute la séance.
Fysitère n'avait joui que neuf fois. Il lui en fallait trois encore. On alla lui quérir Julie, la troisième soeur, âgée de dix-sept ans. Sa mère la pommada. Ce qui ne l'empêcha pas de crier, parce qu'elle était fort étroite. Julie et sa cousine Annette furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les quinze premiers jours. Lucie fut prise tout de suite, et Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rien, aimant le plaisir. Quant à Julie et Annette, il s'écoula trois mois avant qu'elles fussent enceintes… Marète se farfouillait avec la queue poilue pendant les assauts de Julie.
Lorsqu'il fut bien décidé que les quatre belles avaient le sac rempli, Mme Linars fut requise de donner ses trois dernières filles, et une cousine du côté gauche, fille hors mariage de son mari, nommée Naturelle-Linars! Elles lui furent livrées, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avait pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris et la déchirure de leurs jeunes appas. Naturelle avait vingt-et-un ans; ce fut une délicieuse jouissance, que l'homme-à-queue, fatigué, avait réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée sur-le-champ; et les trois autres, malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étaient régulièrement fourgonnées trois fois par nuit; mais soit qu'elles eussent moins de tempérament, soit qu'étant plus étroites, elles souffrissent toujours, elles furent ravies lorsqu'elles furent déclarées enceintes. L'homme-à-queue avait en ce moment, de fécondées, 14 femelles, qui lui promettaient au moins 14 enfants.
A cette époque, Mme Linars accoucha d'une fille. Un mois et demi après, Adélaïde, ou Mme A-queue, mit également une fille au monde. Puis Geoline et Marète eurent chacune un garçon. Annette et Lucie chacune une fille. Toutes six voulurent nourrir. Ce qui fut exécuté dans une terre écartée, du côté de Seignelai, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la petite rivière de Serin.
Cependant, comme les unes nourrissaient, et que les autres étaient encore enceintes, il fallait de nouvelles femmes à Fysitère. Il demanda permission à Mme Linars de reféconder ses trois premières concubines, Mme Guae, sa soeur Doucète, et la carmélite, qui n'était plus hystérique depuis ses couches. La belle-mère y consentit avec la plus grande joie; car elle était fort embarrassée pour trouver à son gendre des sujets fécondables. Elle avait déjà bien marqué les quatre pucelles les moins laides du village, et même une cinquième, la plus jolie, femme mariée, stérile avec son mari; elle les avait presque gagnées, au moyen des douze cents francs par année, mais elle n'était pas encore sûre de leur discrétion… Les trois concubines étaient mandées. Elles arrivèrent.