— Votre père me fait ce qu'il ne peut vous faire, me disait la Mézières, parce que tu es sa fille; mais c'est toi qui le fais bander… Ah! si tu lui montrais ton joli connin, comme il me rabatellerait, et me donnerait des coups de vit en con!
Touchée de ce langage, souvent je me troussais, et montrais une motte à poil follet et soyeux, que mon père trouvait adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait à la dame… En la quittant, il venait me rechausser. Mais quelquefois la Mézières l'en empêchait, et, furieuse de luxure, elle me renversait, me léchait le connin, et mettait dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un godmiché… Pendant ce temps-là, mon père me palpait doucement les fesses ou les tétons.
— Tu la foutras, bougre (tu la dépucelleras, et bientôt! et elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries!
Ce propos, souvent répété, fit que je demandai vivement à me marier.
J'avais un oncle, mari de ma tante. L'escalier de leur demeure était obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa ce qu'il nommait mon connôt. Je me récriai!
— Tais-toi donc (me dit-il); vas-tu troubler mon ménage?…
Je me tus. Et il me patina le connôt, le cul, d'une main, les tétons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, et, tout en me suçant les tétons, me déchargea dans les doigts.
J'entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand je m'en retournai, mon oncle me guettait; il m'accompagna, et me dit:
— Tu veux te marier. J'ai un parti, et il n'y a que moi qui puis gagner ton père; je le gagnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu'il sera bien sûr?
— Que me mettrez-vous? (je faisais l'ignorante, puisque j'avais vu mon père et la Mézières).