— Que les putains sont heureuses! (pensai-je) elles attaquent qui elles veulent!

Tout à coup une idée me vient:

— Allons chez Guae; je lui dirai de me pommader. Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute.

J'y volai.

Il était avec un beau jeune homme, qu'il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mystérieusement, et me conduisit dans la pièce obscure, où je lui avais vu cacher le jeune homme.

— Ma reine! ma belle future (me dit-il), je crois que je pourrai vous enfiler aujourd'hui. Ayez seulement de la complaisance!

— Oui! mais, pommadez… Ma tante…

— J'entends… j'entends…

Je sentis qu'il me remettait à une main plus douce. On me prit les tétons, le con; on me darda la langue. Je caressai. On me troussa. Je fis beau con. L'on se mit sur Moi, je sentis qu'on m'insérait un morceau de beurre frais à l'entrée de la vulve, ou trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L'on entra. Je secondai, m'apercevant, avec étonnement, qu'on ne me faisait presque pas mal. Enfin l'on parvint au fond sans m'avoir blessée, et l'on y déchargea. L'abondance et la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables! Je m'écriais:

— Cher amant! divin amant… j'expire… de bonheur… et de volupté… Je t'adore!…