— Tâche de ne pas être foutue; afin que mon mari puisse te le mettre demain? Il s'en meurt!…

Je trouvai mon amant chez mon père. En soupant, on parla de Guae; mon amant dit qu'ayant été enconnée devant lui, je ne devais pas redouter la grossesse.

— C'est pourquoi (ajouta-t-il), j'enfourne à plein con, et décharge au fond.

— Je vous mets le vit dans le connin de ma fille avec plaisir (dit mon père); afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son pucelage.

— C'est ce qui me met aussi en fureur érotique, quand je fous sa future (reprit mon galant). Je pense: encore une corne à ce bougre de Guae… et je me trouve intarissable… Il m'a même passé une idée par la tête. C'est de vous donner à chacun 50 louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux; pour que le mâtin soit recocu, et surcocu!

— Top! (s'écria mon père) après votre affaire faite. Vous me mettrez le vit dans le con de ma fille…

— Non! non! (m'écriai-je).

— Vous me la tiendrez, si elle récalcitre.

— Je n'ai pas ces idées (leur dis-je). Si je remue du cul, comme je le fais, alors que mon amant me fout, c'est que je l'aime. Quant à M. Guae, je lui dois beaucoup de reconnaissance! il est ma nourrice, et c'est lui que je tète.

On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha.