— Ah je t'adore! (me répondit-il).

Et il me prit les tétons, le con. Je me renversai. Il se mit sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et, en quatre coups de cul, je le mis au fond. Il déchargea, en me sentant émettre… Il me foutit dix coups.

— J'ai quinze louis à compte (lui dit mon père, en le voyant laver et se reculotter). Vous reviendrez quand il vous plaira.

Nous en étions à l'avant-veille du mariage. Tous les matins, Guae m'avait allaitée, ou plutôt affoutrée; ce qui m'avait rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con plus satiné, et me donnait un tempérament si violent, que je n'étais à mon aise qu'un VIT au CON. Le jeune homme dit, en déjeunant:

— Guae doit être surpris de ne pas me revoir! Cela pourrait faire tort, dans son idée, au con de ma belle fouteuse. Ainsi, je veux lui acheter la première nuit de sa mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser (Je le lui avais dit, en foutant).

Mon père applaudit. Mais, en me reconduisant chez Guae, que j'allais téter, ce bon père ajouta:

— Tu n'es pas une mariée ordinaire; ce qui éteindrait la soif d'une autre n'est qu'une goutte de foutre pour toi; j'ai une idée, c'est de m'arranger à te régaler, après-demain, en te le faisant mettre, jusqu'à extinction de forces, par tous ceux qui t'ont foutue; moi d'abord; ton oncle; ton procureur; le frère de ta marchande, et peut-être son mari. S'il se trouve quelques nouveaux bougres, ils t'enculeront, sous prétexte de réserver ton pucelage à ton époux; c'est un délice que d'enculer une mariée, le jour de ses noces, et ils le payeront bien. Je m'arrangerai avec Guae pour tout cela.

Nous arrivions. J'embrassai mon père transportée de reconnaissance, en le priant de tâcher de me suivre secrètement, pour me voir téter. J'entrai, puis je l'introduisis.

Guae courut à moi, en se déculottant. Il me baisa d'abord pied, jambe, cul, con et tétons: Il me fit ensuite lui darder ma langue; après quoi, il me mit son vit en main. Je le secouais vivement, lorsqu'il me dit:

— Garce, je suis raisonnable. Je ne t'enconne pas; il faut que ton père et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je t'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui qui t'a dépucelée sera un… Ah! l'idée que ton père t'enconne va me faire te décharger une pinte de foutre, et te l'entonner dans le gosier… Allons, garce, je sens que ça vient; embouche-moi le vit… Ah-ah-ah… le bou…ougre fout… sa fille… Ton père te fout, garce! te fout, putain… Ah! je décharge, à cette divine idée!… Honh!…