Pour Tendrelys, dont j'atteignais le fond du connin, elle dit:

— Ze suis dépucelée! ze déçarze!… Que dira maman?

— Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon maître conserve les pucelages (cria Traitdamour).

En ce moment, Vitnègre déconna Minone trop fatiguée. On lui pommada Rosemauve, que Brisemote déconnait (car les tourments de la courageuse Minone avaient épouvanté toutes nos belles. Le vit de mulet l'enconna plus vite; mais elle n'en souffrit pas moins: Elle pleura, sanglota, et enfin… déchargea…. Elle fut ramonée 3 fois sans déconner. Minone l'avait été quatre.

C'était le tour de Conette. Elle fut pommadée avec plus de soin que Rosemauve; et cependant elle jeta les hauts cris. Si elle n'avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné son bourreau… Elle déchargea enfin, et les plaisirs succédèrent. Mais on ne s'attendait pas à l'effet qu'ils produisirent!

C'est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari. Elle demanda tout bas et voulait qu'on la mît sur le Fronsac, au moment où Vitnègre déconna la Conette, quoique celle-ci eût le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais Traitdamour, la happant, la renversant et l'enconnant, lui dit tout bas:

— Garce! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi; je t'étranglerais plutôt que de te laisser foutre par ton cocu de mari en ma présence.

— Pardon! Vit divin! leurs douleurs m'ont tentée! Fourgonne-moi, à m'en ôter l'envie! Car je ne compte plus que sur toi; voilà M. Linguet qui donne son fou…outre… je décha…arge… à la… sacrée ma…âtine… de Tendrelys…

— Ah! reine des putains, tu es jalouse! Tiens, tiens, voilà des coups de vit dans ton connin-dieu… Ahh!… Ahh!… ze redéza…arze! murmura-t-elle…

Cependant, que faisait Vitnègre? Il prenait du repos et quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de ses 3 foutues, qui le branlaient pour s'amuser. Tout à coup Mlle Linguet dit à son foutant: "Mais ce bougre est un autre Guae! il faut qu'il me restaure! Qu'on lui lave bien le vit à l'eau-rose; je veux le téter, comme faisait Mme Guae le gros vit de son mari! Nous ne pouvions nous refuser à une proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux; deux des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui livrant leurs tétons; Rosemauve lui chatouilla les couilles et le trou du cul; Traitdamour se coucha par terre sur le dos sous ma fille à genoux qu'il enconna; Mlle Linguet baisa 5 à 6 fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et venir l'énorme vit du bord de ses lèvres de corail, au fond de son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit… Telle la voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la tête de son mâle trop amoureux… Vitnègre, mordu, se récria de volupté! Il émit un torrent, quoiqu'il eût déjà foutu 9 coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche et dans le con… Elle voulut téter 3 fois Vitnègre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient tellement qu'il rebandait aussitôt. D'ailleurs, il s'écriait à tout moment: