— Je m'étais mis en pension chéz la Bellemère de Traìtdamour, blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma Femme courait la Provînce avec un Galant; le même qui la foutait avec tant de passion, qu'il se mettait dans sa chemise, pour la palper & l'enconner mieux. Traìtdamour m'apportait á dînér les jours-ouvrables; maîs j'alais dîner à la maison de la bonne Mère-Wallon les Dimanches & Fêtes. Un-jour, que nous y alìons ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite Soeur? Je le voulus bién. En montrant à Minone, J'avais souvent sous les ieux ses tetons naissans, blancs come lys… [— Faites entrer mon Mari; je suis bién-aise qu'il ait sa part de cette histoire-là-? interrompit la Brideconin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes ieux, l'ala chercher; tandis que sur un-autre signe, Brisemote & Cordaboyau prirent l'Un la mote, l'Autre les tetons de la Dame. Elle était ainsi ráyonnante entre 2 Mâles, quand son Mari parut. Brideconin fut dabord ébaubi: puis il n'en fit ni un ni deux, il ala s'emparer du con de Rosemauve, & des tetons de Conette; Traitdamour prit le con & les tetons de sa Soeur: Quant à moi, je fis asseoir Conquette & Tendrelys l'Une sur l'Autre entre mes jambes, laissant de-temps-en-temps tomber mes mains sur la gorge de ma Fille, oú de sa jolie Rivale… Je repris:]

"Je dis à Traitdamour, en-particuliér: — Il ne faut plus que je montre à la Petite; elle me fait tròp bander, & je la foutrais au Ier jour. — Ah! mon chër Maître! quel bonhr pour elle & pour moi, si vous la depuceliéz! La pauvre Orpheline! elle n'a aucun plaîsir! (c'est que leur Mère était morte, & que le Père, remarié à une Bonne-amie de feue son Epouse, à l'instante prière de Celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour bellemère aux 2 Orphelins la Bonne-amie de leur tendre Mère). Je repondis, Que cela était bién difficil!… que la petite Soeur parlerait. — Non, je vous en repous: Minone a deja des desirs pour vous. Elle m'a dit, qu'elle aimait bién quand vous lui tonchiéz le Chose par-dessus la jupe- Ce discours m'enhardit.

Un-Dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche; puis un tetin; & de-là má main descendit rapidemt à son Connichon sans pòil. J'éprouvaí une érection terrible! Mon vit me gênait. Je me deboutonnaí. Il s'élança audehors. — Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la Petite. — Un vit, mon Enfant. — A quoi cela sert-il? — A mettre dans un Con. — Mais j'aí un Connin, à ce que dit mon Frère, & ma Bellemère a une Connasse. Depuis qu'il est grand, & qu'il a ce qu'il nomme du Foutre, il met son engin dans la Connasse de ma Bellemère, que ça fait tremousser & crioter… Il a voulu me le fourrer, à moi: mais j'ai le conin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais il n'a pu… Ma Bellemère l'a surpris, & elle l'a bién grondé! Il lui a dit: — Alons, foutéz-nous la paix: venéz que je vous enconne, vieille Truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment-. Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue… Hô! comme elle gigotait! comme elle jurait des B. & des F. comme elle était contente!… Et il me disait: — Voi, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille Garse se deméne, en supant le bâton de sucre-d'orge… Montre-moi ton petit connin, que je decharge à ton intension-…..

Ce recit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandaí à la Petite, S'il y avait du beurre à la maison? Elle m'en donna. J'alais la beurrer, quand la Bellemère, bonne-femme au possible, rentra, áyant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, & la rougeur de la Petite. Elle me dit: — Gage que vous alez la tourmenter?… Ça n'est pas mûre. Venéz-. La Vieille m'entraîna sur le piéd de son lit, se troussa, me tira sur elle, & m'engloutit, malgré ma defense….. Pour sauver le pucelage de sa Bellefille, elle me retint une heure à conâiller. Je ne dechargeaí cependant qu'une-fois, contre la Vieile une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite elle s'en-ala, sans laver, en disant? — J'en marche mieux, la charnière graissée-.

Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre: je la troussaí audessus des reins; je lui beurraí le connin, & je rebandaí roide. Je dis à la Petite, en la commençant, de se cambrer la tâille, pour mettre son petit trou bién à la portée du vit qui l'alait percer? Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aîde des douloureuses oscillations de son joli cùl, & parceque la decharge était retardée par le degoût que m'avait causé le Con gris de la Vieille, je parvins en levrette jusques au fond; car je sentis sa celeste petite matrice me pincer… L'Enfant s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son Frére arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie… — Ah! vous la depuceléz! quel honneur & quel bonheur, pour elle & pour moi!… Decharge-t-elle?… As-tu du plaisir, ma petite Soeur? — Elle ne decharge pas (repondis-je), la chère Mignone; elle souffre: mais c'est avec un courage!.. Voi ce tortillonnemt de croupion-… Traitdàmour touché, glissa une main sous le ventre de la Petite, & lui chatouilla le haut de la fente de sa motinette imberbe… Les ieux de l'Enfant se vîtrèrent; elle se roidit. & tournant sa j lie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la Ire_ fois, & se pâma… Je déchargeaí comme elle: je n'avais jamais eú tant de plaisir…

Quand j eús deconné, son Frère me demanda, Si j'en étais jalous? — Oui, de tout Autre que de toi — Hé-bien, votre foutre va servir de pomade à son joli conichet-. Cependant Minone voulut pisser. Son Frère la renversa sur le dos, au pi d du lit, & l'enconna vìgoureusemt, malgré la grosseur de son Membre. La Petite cria. — Remue du cùl, & decharge avec delices, pauvre Orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu es enconée avec amour-. La Petite dechargea 3-fois; mais elle n'en pouvait plus… Il me lava, & je la re-enconnaí… J'eús encore plûs de plaisir, parceque la Petite avait aquis de l'usage, & que le gros Vit de son Frère avait fráyé la route… Depuis ce jour-là, nous foutimes Minone tous les Dimanches & Fêtes. La Bellemère s'en-aperçut pour moi; mais elle ne dit mot.

Enfin un-jour Traitdamour me demanda, Si je voudrais aussi montrer à écrire à Conète, sa Maîtresse pour le mariage, depuis que la Mère de Tendrelys, qui craignait un depucelemt, lui avait absolumt ôté toute esperance. — Soit (lui repondis-je). Je montraí donc à Conète. Aubout de 2 mois, cette Jeunefille étant un-jour à la fenêtre, fort panchée en-dehors, & montrant une jambe fine, que mes ieux devoraient, Minone qui prenaìt son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les tetins, & la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte; va vers Connète; lui dít tout-bas, — Laisse-toi faire- …. La trousse; me mène sur elle; lui beurre le con & à moi le vit; lui dit: — Cambre-toi, ma Fille-… Et à moi: — Enfiléz jùste; vous voila dedans-… Conète se cambra, & suivit toutes les indications de son Amie: Desorte que quoique la Púcelle fût très-étroite, je penetrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au piéd du lit; fit étendre sa Maîtresse sur son dos, cùl sur cùl: Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la màin de sa Soeur; et á chaque sacade que je donnais, il me repoussait d'un coup de son cùl le con de sa Maîtresse, à me faire avancer d'un pouce. Conète éprouvait des souffrances inouïes…. Mais étant parvenu au fond, par un violent coup-de-croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot-de-cheval, Conète clignota de l'euil, et biéntôt émit avec d'ineffables delices…..

Je croyais que Traitdamour alait se jeter sur elle et l'enconner tout-chaud? — Non, me dit-il; c'est ma Future: si j'avais le bonheur qu'elle me fît un Petit de vous, cela ennoblirait ma Race-. Et il foutit sa Soeur, pendant que je refoutais sa Maîtresse. Aussi depuis aí-je partagé avec lui Ce que j'avais de plüs précieux-.

XLIV Chapitre.