XII Chapitre.
Chap. Du plus delicieux des Incestes.
— Vous voila tous! (me dit-elle); & mon Papa lui-même ne me rechèrche que pour ce trou-là! — Et pour ton cùl, tes tetons, ta bouche, tes ïeux, ta tâille voluptueuse, ton tour provocant, ta jambe, ton piéd foutatif, ton âme naïve & virginale, malgré tout ce qu'on a fait, pour te rendre putain-. En parlant ainsi, je la troussais par derrière, courbée qu'elle était sur le foutoir, & je me disposais à le lui mettre en levrète: mais il la falut pomader. Elle reprit: — Mais c'est ma faute! ces recits-là enflâment tous les Hommes: Timorì n'a été prêt à me deflorer qu'une seule-fois; & ce fut après ce même recit moins detaillé-. Cependant elle faufuyait, pour que je ne l'enfilasse pas. Je m'en plaignis tendrement: — Tu veux donc me rendre malade, ma chère Fanfant-? Elle s'attendrit; ses beaux grands beaux ïeux bleus devinrent humides: elle se cambra, pour me l'inserer elle-même, & me dit, en me secondant, malgré quelque douleur, adoucie par la pomade: — Quand ma Soeur & moi nous voüs l'avons vu tant de fois mettre ainsi à ma Mère, sur le piéd de votre lit, vous criiez de plaisir!…. n'aléz pas en faire autant! Vitnègre peut revenir-? Je lui promis le silence, telles delices que j'éprouvasse… J'enconnais. Ma Belle fesait de petits mouvemens de contraction du Conin. Jamais satin ne fut aussi doux que l'interieur de ce Conin celeste: Conin encore imberbe n'est pas plüs étroit! — Hâ! si ton Gueux avait connu le prix de ton divin Con, il t'aurait defoncée, eússes-tu dû en perir. — Non: comme il l'a trop gros, il craignait de m'avachir: Il se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une fesse, & decharge… en… blasphemant-. (Elle se contracta, et dechargea). Je partis alors delicieusement, en me recriant, malgré ma promesse. — Remue du croupion (ne cessais-je de dire), remue du Conin, mon Ange?… Bon,.. bon!.. encore? encore-?… Et elle se contractait, en redechargeant, au-point que le fond de son Con me pinçait, & me suçait le bout du vit…. Je dechargeai trois-fois, sans deconner: & elle, peutêtre dix-fois. Ce que je sentais à ses tremoussemens convulsifs. Enfin, elle se pâma… Je deconnai, dès qu'elle cessa d'émettre. Elle se lava aussitôt, craignant que Vitnègre, en arrivant, ne lui prît & ne lui flairât le Con, suivant son usage, même devant le monde qu'il amenait.
Pour nous reposer, nous alames causer à la lumière. Je lui revelai là toute l'avanture du Moine, pour lequel Vitnègre lui avait fait si longtemps tenir en vue tetons, cùl, Conin: je lui peignis la grosseur du vit du Moine, le double de celui de son Monstre: la joie barbare qu'avait marquée l'execrable Moine, à-côté duquel j'étais caché, de la pourfendre & de la tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de carosse… Elle se jeta dans mes bras: — O mon cher Papa? sauve-moi? & je te suis devouée à jamais? — Je te sauverai.. Je lui expliquai comment, & pourquoi le gros Moine s'en était alé; l'assurant que je l'aurais poignardé, s'il avait entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui detaillai comment son abominable Mari me l'avait livrée, comptant la donner au Moine, auquel elle était vendue. — Tu sais, ma ravissante Fille comme je te l'ai mis? c'est moi, contre tout espoir & toute vraìsemblance, qui ai ravi à nos Ennemis, ton celeste pucelage-?
Conquète me donna un joli baisér sur la bouche. — Mais comment me sauveras-tu? — Je viendrai te prendre dans une heure; je t'emmènerai; tu coucheras dans ta pension: Aussitôt que tu seras en sûreté, je ferai entrer dans le cabinet obscur, avec ta cléf, & coucher dans ton lit, la jolie Putain du Port-au-bléd, deja prévenue, comme pour y coucher avec moi. Je guetterai: Dès que Vitnègre & le Moine seront arrivés, je m'échapperai. J'écouterai; et nous verrons demain-. Ma Fille fut ravie.. Je la sauverai: mais j'aurais dû l'emmener au moment même. Aulieu de cela; je m'amusai à lui faire raconter la seconde et la troisième nuit de son mariage.
XIII Chapître.
Chap. Du Con & du Cul vendus.
Voici comme ma celeste fille reprit la narration que je désirais:
— Le second soir, Vitnègre recomença les mêmes choses. Il me prenait legèrement la gorge: — Ferme comme un gland-! (disait-il)… Il me plaçait comme s'il m'avait montrée à Quelqu'un (ce qui n'était que trop reel!) Après avoir mis en vue ma Conque, il me tournait pour faire voir mes fesses. — Elle est encore pucelle (dit-il, comme s'il se fût parlé à lui-même): pour la perforer, il faudrait la pomader en diable, & se pomader à soi-même le v…-. Il me gamahucha violemment; & quand j'eús émis suffisamment, selon lui, il me laissa reposer. Après un court sommeil, je m'éveillai couchée sur le ventre, ayant sur moi un Homme, qui s'efforçait de m'introduire dans le fondement un fort gros membre. Mais quoiqu'il n'eût aucun égard à mes soupirs douloureux, il ne put jamais s'ouvrir le passage par la rosette de mon anus (ce fut son expression, prononcée très-bas à Quelqu'un). J'entendis ensuite, dans cette pièce-ci: — Il faudrait qu'un v… moins gros que le mién, me la fraye… Voyons, toi! Trop gros, de beaucoup-!… Je n'y comprenais rién. Je m'endormis, & ne m'éveillai plus.
Le lendemain, dans la journée, Vitnègre m'ayant beurré la rosette, & plongé son membre dans l'huile d'olive, me fit coucher sur le ventre & retrousser. Il se mit sur moi, en disant: — Il faut que j'en tâte de ce ragoût de Bougre-. Je lui représentai, qu'il m'avait essayée toute la nuit. — Ça va jusqu'à toi (me repondit-il), & ça te passe…. Hâ! que d'argent me vaudraient ces deux Bijoux-là, s'ils étaient connus-! Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans succès, & finit, parcequ'une copieuse dech—ge… lui ôta sa roideur & ses forces….