[47-3] Sur cet «étrange français», cf. ci-dessous p. 49, note (1).
[48-1] Cf. Lettre sur la Musique, éd. nouv., pp. LIX-LX.
[48-2] «La catastrophe finale naît ici, sans le moindre effort, d'une lutte lyrique et poétique où nulle autre puissance que celle des dispositions morales les plus secrètes n'amène le dénouement, de sorte que la forme même de ce dénouement relève d'un élément purement lyrique.» (Id., p. LX).
[48-3] Cf. Id. LXXVII.
[48-4] Cf. Id., p. LXXXI.
[48-5] Cf. Id., p. LXXXIII.
[49-1] Cf. Lettre sur la Musique, éd. nouv., p. LXXXIII.—«La concession que je me suis interdite, quant au sujet, m'a donc affranchi, en même temps, de toute concession, quant à l'exécution musicale.» C'est ainsi que la pensée de Wagner est trahie par le traducteur de la Lettre sur la Musique; j'ai parlé ci-dessus de l'«étrange français» de ce traducteur (aujourd'hui, académicien...): cette phrase en fournit un exemple: à s'en rapporter au sens strict, elle pourrait signifier que Wagner, qui dit le contraire, a été «affranchi» par une «concession».—Ce n'est point une querelle de pédant que je cherche à M. Challemel-Lacour; mais il me fallait bien saisir une occasion pour expliquer que malgré mes très nombreux emprunts à la Lettre sur la Musique, j'aie mieux aimé rompre ses phrases au rythme de mon propre style. J'ai dit d'ailleurs que, «négligée», la traduction Challemel-Lacour n'en est pas moins des plus «fidèles», en un certain sens général. Que le lecteur ne craigne donc pas de s'y référer; bien étudiée, elle aurait pu et peut encore rendre d'immenses services; et la preuve, c'est que de cet Avant-Propos le chapitre III, tout de compilation volontaire (ainsi que je l'expliquerai plus loin), sera composé, en grande partie, d'extraits intégralement reproduits.—Etant donné mon but:—là, je ne pourrai faire mieux.
[49-2] Id., p. LXXXIII.—On verra ci-après, p. 70, ce qu'entendait Wagner par ces mots: L'Œuvre d'Art (et non pas la «musique») de l'Avenir, Das Kunstwerk der Zukunft.
[50-1] Lettre sur la Musique, nouv. éd., p. LX.
[51-1] Charles Baudelaire.—Au point de vue des lecteurs français, les pages de Baudelaire sur Wagner, qu'on trouvera dans le recueil d'articles intitulé L'Art Romantique, demeureront, avec leurs citations de Liszt, parmi celles qu'on peut consulter le plus utilement pour toute la période antérieure (au moins depuis le Vaisseau-Fantôme) à la conception de L'Anneau du Nibelung.