[82-1] Lettre sur la Musique, pp. XXIII-XXIV.

[83-1] L'Œuvre et la Mission de ma Vie, pp. 56-57.

[83-2] Lettre sur la Musique, p. XXIV.

[83-3] «Mais après un court examen de ces systèmes je commençai à être troublé en me demandant si l'élément purement humain, qui était le fondement de la révolution, n'allait pas être perdu de vue au milieu des disputes prédominantes des partis sur la valeur des différentes formes du gouvernement, la différence entre elles étant, après tout, simple question de préférence... Quand je vis que mes idées personnelles sur ce qui devait être le motif essentiel d'une révolution étaient absolument étrangères aux politiciens, dont les efforts étaient limités uniquement aux intérêts temporaires du moment, je me détournai de nouveau des réalités des choses et je considérai encore mon monde idéal. Je me dévouai plus sérieusement que jamais, dans mon art, à appliquer exclusivement le programme que j'avais adopté, celui de l'homme libre, fort et noble, tel que la nature l'a fait.» (L'Œuvre et la Mission de ma Vie, pp. 48-49).

[83-4] Das Kunstwerk der Zukunft (Gesammelte Schriften, t. III). Sur la portée de ce titre, cf. ci-dessus pp. 49 et (surtout) 70.

[84-1] L'Œuvre et la Mission de ma Vie, p. 58: «Il était évident qu'en cela je me trouvais en opposition avec les idées ordinaires maintenues par l'esprit antiartistique de mon époque, mais je me sentis involontairement en étroite sympathie avec les plus nobles pensées et les efforts de ces artistes du passé qui avaient été dans leur noble isolement les seuls représentants véritables de l'art dans son plus haut sens.»

[84-2] Lettre sur la Musique, pp. XXIV-XXV.

[85-1] L'Œuvre et la Mission de ma Vie, pp. 57-58.

[85-2] Lettre sur la Musique, pp. XXV-XXVI.

[86-1] L'Œuvre et la Mission de ma Vie, p. 58.—Cf. ci-dessus la note (1) de la p. 40.