[175-1] A ce propos, voici un passage bien caractéristique d'Etienne Lanzkrana, prévôt de Sainte-Dorothée, à Vienne (1477). Ce livre a pour titre la Route du Ciel: «Ensuite, assis en sa maison avec sa femme et ses enfants, le père leur demande ce qu'ils ont retenu du sermon; il leur dit ce dont il se souvient lui-même. Il les questionne sur ce qu'ils savent. Il fait ensuite apporter quelque chose à boire, puis il chante, avec tous les siens, un beau cantique à la louange de Dieu, de Notre-Dame ou des cher saints du Paradis, et il se réjouit saintement en Dieu avec tout son petit monde.»

[175-2] Cf. Novalis.—Voy. dans Mme de Staël. De l'Allemagne, p. 598; De la Contemplation de la Nature.

[176-1] Le protestantisme contribua pourtant, involontairement, à fortifier l'ancien esprit germanique. Nous y reviendrons.

[178-1] Ne pas oublier que la moitié de la Messiade est sans objet direct.

[179-1] Voici ce qu'en dit Mme de Staël (1810), qui, en sa qualité d'amie d'Auguste Schlegel, eût pu en savoir davantage. Il est vrai que Schlegel n'avait pas encore entrepris ses travaux sur l'épopée nationale des Allemands: «On vient de retrouver un poème épique intitulé les Nibelings (sic) et composé dans le XIIIe siècle.»—Mention précédée d'une phrase qui montre que l'auteur prend ce poème pour un roman de Chevalerie.

[180-1] Traité sur l'origine et la signification des Nibelungen (1826).

[181-1] Passage d'une conversation de Wagner, en date du 26 octobre 1879, recueillie par M. de Fourcaud, et reproduite par M. Ernst, dans la Revue contemporaine, 1886.

[181-2] Nous rattachons au Nibelunge-nôt la saga des Nibelungen dans les Eddas.

[182-1] Nous y reviendrons.

[182-2] L'hypostase de Wotan en Brünnhilde est aussi très importante, ce que nous développerons.