[527-2] «Au-delà de la mer siégeait une reine, nulle part on ne vit plus la pareille. Elle démesurément belle et sa force était très grande. (Nibelunge-nôt.)
[528-1] «Nul ne chevauche sur le sommet de Brinhild, sauf Sjurd le rapide. Lui et son cheval Grani traversent la fumée et les flammes.» (Chants des Iles Féroë.)
[528-2] «Ainsi parla Hagene de Troneje: «Voilà ce que fit Siegfrid; jamais aucun guerrier ne conquit plus grande puissance.» (Nibelunge-nôt, III, 24.)
[528-3] «Le roi» (Budli) «répondit en buvant le clair hydromel: «Pourquoi Sjurd est-il plus illustre que les autres fils de roi? Écoute, ma fille chérie, pourquoi est-il plus renommé, ce Sjurd, que les autres fils de roi?»—«Voici pourquoi Sjurd est plus renommé que les autres fils de roi... Avec sa bonne épée, il tua le dragon aux écailles chatoyantes... qui était couché sur la Glitraheide. Après qu'il eut tué le dragon... Sjurd pensa à s'emparer du grand trésor.» (Chants des Iles Féroë.)
[529-1] «Et je sais encore de lui des choses plus extraordinaires. La main du héros a tué le dragon...» (Nibelunge-nôt, III, 24.)
[529-2] «Il a par sa force accompli tant de merveilles!» (Nibelunge-nôt, III, 24.)
[529-3] «L'homme hardi possédait un Trésor, le plus grand que jamais homme posséda, excepté ceux qui l'avaient eu avant lui. Il l'avait gagné par la force de son bras, au pied d'une montagne, et en cette occasion il donna la mort à plus d'un vaillant guerrier.» (Nibelunge-nôt, XI, 111.)
[529-4] «Le pays des Nibelungen était soumis à Siegfrid... ainsi que les deux héros de Schilbung et tout leur bien. Siegfrid en portait le cœur plus haut.» (Nibelunge-nôt, XI, 111.)
[530-1] «Cette flamme, la Waberlohe, me protégera. Seul, l'illustre Sjurd osera s'y attaquer.» (Chants des Iles Féroë.)
[530-2] «Voici mon conseil, dit Hagene: Priez Siegfrid, qu'il supporte avec vous les dangers de l'expédition. Tel est mon avis.» (Nibelunge-nôt, VI, 56.) «Car,» ajoute-t-il, «il sait ce qui en est de cette femme.»