ALBERICH, se retournant.

C'est toi qui m'appelles?

WELLGUNDE

Mon conseil est bon: viens de mon côté, laisse là Woglinde.

ALBERICH saute avec prestesse sur le sol, et court à WELLGUNDE.

Tu es bien plus belle que cette sauvage-là[232-1].—Plonge seulement plus au fond, si tu veux m'être bonne?

WELLGUNDE, descendant un peu plus.

A présent, suis-je à ta portée?

ALBERICH

Pas assez! Jette tes souples bras autour de moi, que je puisse te lutiner, toucher ta nuque, te caresser, me serrer étroitement contre toi, contre ta poitrine palpitante, avec tendresse, avec passion![232-2]