ALBERICH
Puisses-tu m'appartenir toujours!
FLOSSHILDE, le tient tout à fait embrassé.
Ton regard brûlant, ta barbe hirsute, ô puissé-je à jamais les voir, les contempler! Ta rude tignasse, ses boucles hérissées, puisse Flosshilde, à jamais, les envelopper de ses flots! Ta figure de crapaud,[235-2] le croassement de ta voix, ô puissé-je, surprise et muette, n'en plus voir, n'en plus ouïr d'autre!
(WOGLINDE et WELLGUNDE, en plongeant, se sont approchées par derrière; elles poussent, lorsqu'elles sont tout contre eux, un retentissant éclat de rire.)
ALBERICH, bondissant, surpris, des bras de FLOSSHILDE.
Est-ce de moi que vous riez, méchantes?
FLOSSHILDE, s'arrachant brusquement à lui.
Comme de juste, au bout de la chanson.