Puis, les amazones coururent changer de costume, les messieurs revêtirent dautres habits et lon soupa.
La soirée sa passa à faire de la musique, tout le monde étant trop las pour sortir.
Chaque possesseur dune voix agréable ou dun certain talent sur le piano ou sur le violon fut mis à contribution.
Gilberte ne quitta pas sa place, elle était encore fatiguée et se contentait découter.
On demanda à Albéric sil se sentait de force à déchiffrer la partie basse dun duo passablement égrillard dont chantait fort gentiment la partie haute une dame des moins collets montés.
Le jeune homme déchiffrait très bien, mais il déclina loffre.
Quelques personnes eurent un sourire malin.
Peut-être, mon neveu, dit alors M. Simiès, pourriez-vous nous faire entendre un chant sacré, cantique, hymne déglise, je ne sais comment vous appelez cela?
Quelques ricanements sétouffèrent sous les éventails.
Mais très volontiers, mon oncle, répondit le jeune ingénieur sans rien perdre de son gracieux sang-froid.