Votre nom, au seuil de ces pages, n'est pas seulement le témoignage du respectueux et vivace attachement que je vous porte depuis vingt ans. Je suis assuré qu'il me vaudra, de tous ceux qui connaissent la noblesse de votre pensée et le riche apport critique de votre œuvre, une attention plus grave et comme un reflet de cette estime qui entoure l'éloquent renoncement de votre vie.
R. M. G. (Octobre 1913.)
[PREMIÈRE PARTIE]
LE GOUT DE VIVRE
I
En 1878, à Buis-la-Dame (Oise).
La chambre de Mme Barois.